JAPA [Dzapa]

JAPA

« Derrière les portes dérobées on croise des chansons, des souvenirs, des bruits de voyages et de rues tapageuses. 
Les voix et les percussions du monde dessinent un air de fête à partager en tous les lieux et par tous les temps. »

 

 

« Dzapa », c’est la mauvaise langue qui harangue, bruisse et chante où on ne l’attend pas. C’est l’insoumise qui reste debout jusqu’à l’extrémité, qui se permet l’irrévérence, le tapage et la gaieté.

 

Autour de la carriole rouge dressée comme une armoire ambulante, autour des percussions surprenantes qui se balancent et qui sonnent l’ici où l’ailleurs au gré des chants, les voix du chanteur et des chanteuses s’affairent, racontent et vont chercher un public qui répond aux chansons, esquisse même quelques pas de danse …

 

« Dzapa » c’est la lumière des fêtes estivales qui nous enchantent, c’est la rencontre bâtarde et fière entre les musiques du monde et la culture arpitane.